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Sénégal : pas d’émergence sans la réforme de l’administration publique

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senegal bureau de vote
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Le Sénégal s’apprête à réformer son administration publique. Un programme d’appui à la modernisation de l’administration sera lancé le 18 juillet par le président sénégalais Macky Sall. Objectif, faire de l’administration publique, réputée lente et complexe, la locomotive de l’ambition du pays d’aller vers l’émergence.

Le nouvel instrument, élaboré grâce à l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) définit un cadre de gouvernance des réformes, de même qu’un dispositif de suivi-évaluation des performances du système administratif. Il est structuré autour de trois axes principaux : l’optimisation du cadre organisationnel de l’administration ; l’amélioration de la qualité des services rendus aux usagers ; et la professionnalisation de la gestion des ressources humaines de l’Etat.

Le Programme d’appui à la modernisation de l’administration (PAMA) veut donc renforcer l’administration et en faire un moteur d’impulsion dans la réalisation des objectifs du Plan Sénégal émergent (PSE), le cadre de référence des politiques de la «gouvernance Macky Sall» visant à conduire le Sénégal sur la voie de l’émergence à l’horizon 2035.

Un cadre opératoire des projets politiques

«Le lancement du PAMA traduit cette volonté du gouvernement de contribuer à l’action de modernisation de l’administration, dans son rôle de moteur dans le processus d’émergence, à l’horizon 2035 », indique le ministère de la Fonction publique et du renouveau du service public.

Dans une note de présentation du PAMA, le gouvernement reconnaît que «la réalisation des ambitions du PSE doit nécessairement s’appuyer sur l’amélioration de la gouvernance économique et sociale la transparence et la systématisation de la reddition des comptes. Dans ce cadre, il est déterminant de s’appuyer sur l’Administration en tant que bras séculier de l’Etat et cadre opératoire des projets politiques. Toutefois, les capacités de l’Administration sont identifiées parmi les principaux facteurs de risque pouvant entraver l’Emergence». (afrique.latribune)

 

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