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La Cour africaine de médiation et d’arbitrage voit le jour ce 5 avril 2019

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Cour africaine de médiation
Cour africaine de médiation

Au Maroc, à Marrakech ce vendredi 5 avril, sera donné le coup d’envoi de la Cour africaine privée de médiation et d’arbitrage. L’évènement aura lieu à l’occasion d’un colloque sur la médiation et l’arbitrage organisé les 5 et 6 avril par le Comité fondateur de la Cour avec le soutien de la Fondation Trophée de l’Africanité.

L’Afrique disposera à partir de ce vendredi 5 avril 2019 de sa première cour privée de médiation et d’arbitrage. Selon des sources officielles au Maroc, l’institution sera rendue opérationnelle cette fin de semaine à Marrakech à l’occasion du Colloque sur la médiation et l’arbitrage. Cette cour privée de médiation est une première et permettra de régler les litiges pouvant surgir dans les domaines commerciaux, sportifs, culturels et sociaux, a expliqué Ali Ouhmid, président du Comité fondateur et membre de la Cour internationale de Genève.

Une cour adaptée à l’environnement africain

La mise sur pied de cette nouvelle structure est une grande nouvelle en Afrique. Les promoteurs de la cour visent à travers elle, assure-t-on, une institution qui soit adaptée à l’environnement socioéconomique du continent africain. Elle contribuera à organiser le règlement des conflits au service des entreprises africaines, y compris les différends impliquant des sociétés étrangères implantées en Afrique (Investisseurs). Les statuts de la cour précisent qu’elle a pour mission de faire régler les différends et conflits internationaux, commerciaux et sportifs par l’arbitrage.

Rappelons que l’arbitrage (régi par le Code de procédure civile) est une justice privée ainsi qu’une justice à part entière qui s’appuie sur le droit international au même titre qu’un juge étatique. L’arbitrage bénéficie cependant de certains avantages dont la justice étatique ne jouit pas. L’arbitrage est plus rapide, plus neutre et discret. Il jouit également de l’absence de voies de recours. L’arbitre est aussi dispensé de suivre les règles de procédure judiciaire ou encore le choix de la durée de la procédure arbitrale. (afrique.latribune)

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