Accueil International Afrique Enlèvement de Soumaïla Cissé : Kalossi, le médiateur kidnappé…

Enlèvement de Soumaïla Cissé : Kalossi, le médiateur kidnappé…

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Soumaila Cissé
Soumaila Cissé

Kidnappé depuis le mercredi 25 mars dernier, alors qu’il était en pleine tournée électorale, le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé est toujours aux mains de ses ravisseurs. Même si le gouvernement malien a pris la situation en main, les proches de l’opposant mènent des démarches pour sa libération. Alors qu’il tentait une négociation avec les ravisseurs de Soumaïla CisséAmadou Oumar Kalossi, le maire de la commune de Koumaïra a été également kidnappé. C’est le mardi dernier, devant le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unis (ONU), que Tiébilé Dramé, ministre des affaires étrangères a annoncé la nouvelle tout en réclamant sa libération sans délai.

« … Nous n’avons pas de réponse » pour ces enlèvements »

Nouveau coup dur pour le parti de Soumaïla CisséAmadou Oumar Kalossi devient le deuxième otage du parti l’Union pour la République et la démocratie (URD) aux mains des ravisseurs. Ce sont des présumés djihadistes qui auraient enlevé le maire de la commune de Koumaïra et le chef de file de l’opposition. Pour l’heure, selon des sources proches du parti, la date et les circonstances de l’enlèvement de Kalossi demeurent encore inconnues. Interrogé sur l’affaire, le vice-président de l’URDSalifou Sanaogole estime que le parti n’a aucune information sur ces enlèvements. « Soumaïla Cissé et Amadou Kalossi sont -ils ensemble ? Nous n’avons pas de réponse » affirme le vice-président.

« Si tout va bien, Soumaïla aussi sera libéré… »

La délégation de près de 11 personnes qui était avec Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition lors de son enlèvement a été libéré. Selon les détails que ceux-ci ont fournis aux membres du parti, même si Soumaïla Cissé n’est pas encore autorisé à recevoir des appels il se porterait plutôt bien, et si tout va bien(…) sera libéré comme les membres de sa délégation. Rappelons que c’est quelques jours avant les législatives du 29 mars dernier que le chef de file de l’opposition avait été enlevé. Avec sa délégation, ils étaient tombés dans une embuscade des hommes armés dans sa région natale de Niafunké, près de Tombouctou, dans le nord du pays.

Avec la nouvelletribune.info

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