Accueil Actualité Culture Dans ’’DAKAR’’ kémit déclame sa flamme pour la capitale sénégalaise

Dans ’’DAKAR’’ kémit déclame sa flamme pour la capitale sénégalaise

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Kémit
Kémit

Le chanteur gabonais, Kemit, a mis à profit un spectacle produit samedi soir à l’Institut français de Dakar pour gratifier son public d’une chanson dédiée à la capitale sénégalaise en reconnaissance de l’importance de cette ville dans son accomplissement artistique et musical en général.

Dans la chanson en question, chantée en duo avec Mariama Bathily, l’auteur-compositeur témoigne et réitère son amour pour Dakar, une cité qu’il dit tant chérir pour y avoir bâti une carrière artistique depuis une dizaine d’années.

‘’Dakar est une chanson importante. C’est une chanson d’amour qu’on témoigne à la ville de Dakar. Je dois beaucoup d’amour à Dakar, c’est là que j’ai bâti mon univers artistique. Si je suis celui que je suis aujourd’hui, c’est à grâce à Dakar’’, a-t-il expliqué au moment de l’interpréter.

‘’Le prochain morceau est un peu particulier parce qu’en réalité il nous raconte un peu d’amour, l’histoire de nos vies communes et individuelles, l’amour qu’on peut porter à une patrie qu’on aime, mais vraiment, (…)’’, a-t-il lancé aux spectateurs réunis à l’institut culturel Léopold Sédar Senghor de Dakar.

‘’Cet amour est à la fois difficile lorsqu’on essaie d’évaluer tous les éléments qu’il y a autour, mais c’est un amour, un amour est un arc en ciel qui a plusieurs couleurs, c’est comme le mariage, on se marrie pour le meilleur et le pire, le morceau s’appelle +Dakar+’’, a-t-il déclaré.

Cette chanson, agrémentée de ses émotions pour Dakar, restitue aussi les ambiances sonores quotidiennes que l’on entend dans la ville avec ces apprentis de cars rapides criant ‘’Dakar, Dakar’’, ces vendeurs d’eau ou de café.

La musique valse entre des sons bien sénégalais à travers les rythmes du ‘’Goumbé’’, du ‘’Mbalax’’ et du Sabar. Kémit a ainsi offert un show ouvert sur une musique variée par le biais de notes et sonorités de l’Afrique centrale (la rumba congolaise), de l’Afrique australe à travers un chant Zoulou, ‘’ ’Martyr Luther Queens’’ en hommage aux héroïnes du quotidien d’hier et d’aujourd’hui.

En somme, le spectacle a été un mélange de rap, de la musique cubaine, mais aussi de l’électro et du rock.

‘’Ce sont des univers musicaux qui me parlent et ces différents styles sont la ligne directrice de ma vision de la musique aujourd’hui que j’essaie de relier ‘’, a fait valoir le chanteur.

Le clou du spectacle a été sans doute l’apparition sur scène de la jazz woman française d’origine sénégalaise, Awa Ly. Egale à elle-même, ‘’la Queen de la soirée’’ a donné de sa voix et de son talent en interprétant la chanson ‘’What I want’’ (Ce que je veux).

D’autres artistes ont fait également un passage remarqué à ce show. Il en est ainsi de Mariama Bathily et Oriana Osaly très applaudies par un public venu nombreux. Le philosophe, Souleymane Bachir Diagne s’est même prêté au chant.

Le quintet ayant accompagné l’artiste a été dirigé par le guitariste électrique et chef d’orchestre Yan Moni, Ismaël Mapanka (Basse), André Kangami (batterie), Etou Manga (guitare acoustique) et Darch (clavier).

Kemit est un artiste pluridisciplinaire à la fois, auteur, compositeur, interprète, juriste, poète et écrivain. Il contribue au quotidien à l’émancipation de l’art et de la culture avec les armes qu’il a entre les mains, lit-on sur le site internet dédié au chanteur ayant déjà à son actif deux albums musicaux et deux livres. APS

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