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Afrique de l’Ouest-Sahel : la BOAD mobilise 200 millions de dollars pour l’extension de l’accès à l’électricité

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La BOAD vient de bénéficier d’une ligne de crédit de 140 millions de dollars de la Banque Mondiale et d’une subvention de 67,2 millions de dollars du Clean Technology Fund (CTF) destiné au programme d’extension de l’accès à l’électricité hors réseau dans 19 pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel

Le dernier conseil d’administration de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé fin juin la mise en place d’une ligne de crédit de la Banque Mondiale et la gestion d’une subvention de Clean Technology Fund (CTF), dans le cadre du refinancement du projet d’électrification par des systèmes solaires isolés en Afrique de l’Ouest et du centre (Regional off-grid electrification project, ROGEP).

Approuvé également par le conseil des administrateurs du groupe de la Banque mondiale le 17 avril 2019, le Projet régional d’électrification hors réseau (ROGEP), est financé à hauteur de 150 millions de dollars par des lignes de crédits (140 millions) et des dons (10 millions) de l’Association internationale de développement (IDA) et par une subvention en soutien à la relance de 74,7 millions de dollars du Fonds pour les technologies propres, dont 7,5 millions de dollars sous forme de don.

1,7 millions de bénéficiaires

Cet ambitieux projet devrait bénéficier à des personnes «actuellement privées d’électricité ou alimentées de manière aléatoire» dans les ménages, entreprises et institutions publiques, notamment les écoles et centres de santé. Il touchera 1,7 million de personnes dans 19 pays du Continent, notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée-Bissau, le Sénégal, ou encore le Tchad. Le ROGEP consiste à fournir des kits solaires de capacités de 20 à 350 KW ainsi que des solutions sur mesure aux populations concernées.

D’après un communiqué de la BOAD, celle-ci jouera un rôle d’intermédiaire financier entre la Banque mondiale et les Institutions de finance nationales (IFN) à travers la mise en place de lignes de refinancement et la gestion d’une garantie pour couvrir les pertes de crédit liées aux défauts technologiques des équipements du projet. (.latribune.fr)

 

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