«Même si la traque des biens mal acquis comporte ses épreuves sur le plan politique et personnel, aussi bien pour les poursuivants que pour les présumés poursuivis, il est de son devoir de maintenir une détermination sans faille. La restauration de la gouvernance vertueuse a un prix que les sénégalais sont prêts à payer», expliquent-ils. Car, le président Macky Sall étant le mandataire de cette volonté, il doit l’assumer jusqu’au bout.
Pour clore le débat sur ce marchandage et restaurer la hauteur morale sur cette question, l’UNIS invite le Président de la République à déclarer clairement et publiquement sa volonté de veiller à appliquer la loi, sans faux fuyant sous le couvert d’une prétendue possibilité de transaction financière par médiation pénale, ont laissé entendre les partisans de l’UNIS.
«Même si son pouvoir ne se confond pas avec la Justice de laquelle ressort cette opération de salubrité publique, la charge de Président de la République lui impose d’être la voix et la colonne vertébrale du peuple sur une question aussi centrale dans la reconstruction d’un Etat de droit, fondé sur l’éthique et la responsabilité», indiquent-ils.
Car, c’est l’occasion pour l’UNIS de rappeler que la CREI aura fort à faire du fait de la nature secrète des fonds politiques invoqués par la plupart des personnes auditionnées par la cour, relève-t-ils en soulignant que «de ce point de vue, il est contradictoire d’envisager l’audition du Président Wade pour, entre autres, confirmer ou infirmer les déclarations de ces personnes qui se réfugient dans l’opacité légale de ces fonds pour justifier leur enrichissement et persister en même temps dans le refus obstiné du Président Macky Sall de soumettre ces fonds politiques à une quelconque forme de reddition de comptes».
Selon, la position du Président sur cette question est encore incohérente par rapport à son ambition déclarée de promouvoir la transparence. La cohérence commande de faire de la situation actuelle un prétexte opportun pour engager la réforme des fonds politiques.
Dans ce cadre, l’UNIS l’invite donc à cesser toutes tergiversations sur cette question au risque de passer pour un politicien beaucoup plus soucieux de ses moyens politico-financiers pour acheter des loyautés politiques que de la construction d’un Etat véritablement transparent.
De la même manière, l’UNIS invite aussi le Président à conjuguer la traque des biens mal acquis à d’autres initiatives majeures sur le plan de la croissance et de l’emploi des jeunes pour donner du corps à l’espoir attendu par les sénégalais. Cette structure considère que «seules des initiatives ambitieuses permettront de renouveler l’espoir du changement qui, malheureusement s’essouffle jour après jour devant le poids de la morosité économique, le manque de perspectives de jeunes, les pénuries de gaz, les coupures de courant et les sempiternelles causeries politiciennes de BBY entre l’APR et ses alliés».
Pour se ressourcer, l’UNIS invite le Président à s’inspirer du film Tey (de notre compatriote Alain Gomis qui a reçu les honneurs du FESPACO) en inscrivant toutes ses énergies dans un seul et unique mandat. C’est maintenant que le Sénégal a besoin de ses forces et de son pouvoir pour enclencher le changement. Demain, il sera trop tard.
Ferloo
Pour clore le débat sur ce marchandage et restaurer la hauteur morale sur cette question, l’UNIS invite le Président de la République à déclarer clairement et publiquement sa volonté de veiller à appliquer la loi, sans faux fuyant sous le couvert d’une prétendue possibilité de transaction financière par médiation pénale, ont laissé entendre les partisans de l’UNIS.
«Même si son pouvoir ne se confond pas avec la Justice de laquelle ressort cette opération de salubrité publique, la charge de Président de la République lui impose d’être la voix et la colonne vertébrale du peuple sur une question aussi centrale dans la reconstruction d’un Etat de droit, fondé sur l’éthique et la responsabilité», indiquent-ils.
Car, c’est l’occasion pour l’UNIS de rappeler que la CREI aura fort à faire du fait de la nature secrète des fonds politiques invoqués par la plupart des personnes auditionnées par la cour, relève-t-ils en soulignant que «de ce point de vue, il est contradictoire d’envisager l’audition du Président Wade pour, entre autres, confirmer ou infirmer les déclarations de ces personnes qui se réfugient dans l’opacité légale de ces fonds pour justifier leur enrichissement et persister en même temps dans le refus obstiné du Président Macky Sall de soumettre ces fonds politiques à une quelconque forme de reddition de comptes».
Selon, la position du Président sur cette question est encore incohérente par rapport à son ambition déclarée de promouvoir la transparence. La cohérence commande de faire de la situation actuelle un prétexte opportun pour engager la réforme des fonds politiques.
Dans ce cadre, l’UNIS l’invite donc à cesser toutes tergiversations sur cette question au risque de passer pour un politicien beaucoup plus soucieux de ses moyens politico-financiers pour acheter des loyautés politiques que de la construction d’un Etat véritablement transparent.
De la même manière, l’UNIS invite aussi le Président à conjuguer la traque des biens mal acquis à d’autres initiatives majeures sur le plan de la croissance et de l’emploi des jeunes pour donner du corps à l’espoir attendu par les sénégalais. Cette structure considère que «seules des initiatives ambitieuses permettront de renouveler l’espoir du changement qui, malheureusement s’essouffle jour après jour devant le poids de la morosité économique, le manque de perspectives de jeunes, les pénuries de gaz, les coupures de courant et les sempiternelles causeries politiciennes de BBY entre l’APR et ses alliés».
Pour se ressourcer, l’UNIS invite le Président à s’inspirer du film Tey (de notre compatriote Alain Gomis qui a reçu les honneurs du FESPACO) en inscrivant toutes ses énergies dans un seul et unique mandat. C’est maintenant que le Sénégal a besoin de ses forces et de son pouvoir pour enclencher le changement. Demain, il sera trop tard.
Ferloo



